Cuba 23 et 24 mars 2023; Pinar Del Rio jours 7 et 8

Il n’y a pas d’autre chemin entre Soroa et Pinar Del Rio que l’autoroute nationale qui est très sécuritaire compte tenu du peu de trafic et la présence de voie d’accotement presque partout. Ce fut ma plus longue étape (un peu plus de 90 kilomètres) que j’ai fait dans une chaleur accablante, mais heureusement avec un bon vent de dos. J’ai facilement trouvé la Villa Manuela que j’avais réservé la veille, mais je n’avais pas vu la sonnette disponible pour attirer l’attention de quelqu’un qui pourrait ouvrir la porte, alors après avoir attendu pendant quelques minutes, je suis allé me promener à vélo. Je me suis fait apostropher par un vendeur de cigare qui m’a aidé à trouver une carte pour une heure d’Internet. J’avais magasiné plusieurs options la veille avec le portable de la fille à la réception de Villa Soroa et je n’étais plus certains que c’était bien à la Villa Manuela que j’avais fait ma réservation. Je voulais confirmer que c’était bien la bonne adresse en accédant à mes courriels pour voir ma confirmation de réservation. Rassurer que je ne m’étais pas trompé, mon vendeur de cigare m’a encore aidé en appelant mon hôte afin de l’aviser que j’arrivais. Finalement, après ce petit malentendu, je fus reçu comme un prince dans une charmante atmosphère quasi familiale. L’hôtesse (Ibelina) s’est avéré être une merveilleuse cuisinière et mes petits déjeuners et soupers ont été des repas gastronomiques. Petit déjeuner avec omelette, jus naturel, rôtie avec marmelade de mangue, quelques fruits de saison et un bon café préparé avec un expresso italien ! Un poisson entier pour le premier souper et de la langouste en sauce le lendemain avec des accompagnements pour nourrir un régiment. Ibelina a même trouvé une bouteille d’un vin rouge passable ! Je vais fort probablement faire un autre arrêt à cette adresse à mon retour.

Pinar Del Rio est une charmante petite ville qui a gardé son style colonial, mais on voit une pauvreté presque partout, même s’il y a peu de quêteux sur la rue. Les gens font la file pour acheter des biens de nécessité et les boutiques de produits importés et les gros commerces sont soit fermés ou ont des tablettes dégarnies. Une panoplie de micros commerces offre tout dans une absence complète de structure. Et pourtant, tout le monde trouve le moyen de s’arranger et ça fonctionne. J’ai passé plus d’une heure à déambuler dans les rues de la ville à la recherche d’une carte SIM pour me faire dire qu’il n’y en avait plus en région et que j’aurais dû m’en procurer une à La Havane ! À Pinar del Rio il n’y a pas grand-chose à faire, mis à part la visite de la fabrique de cigare, mais c’est un point central à partir duquel on peut rejoindre d’autres endroits. Dans mon cas, ça me faisait une place pour me reposer avant de repartir pour Viñales. À partir de là, on peut également aller jusqu’au bout de l’île à Maria La Gorda.

Voici le trajet que j’ai pris avec Strava suivi comme d’habitude de mes photos.

3 thoughts on “Cuba 23 et 24 mars 2023; Pinar Del Rio jours 7 et 8

  1. La vache sur la murale avec je ne sais quoi qui lui sort du derrière me perturbe légèrement 🤔😕🤣

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